Orthopédie Vlamynck & Le Vésinet Orthopédie

L’orthopédie Vlamynck & Le Vésinet orthopédie, spécialiste du petit appareillage et de l’orthopédie sur mesure
vous accueille dans ses cabinets de Fourqueux (78), Le Vésinet (78), Boulogne Billancourt (92), Paris (8ème),
Caen (14), Escaudain (59), Loos (59), Neuville en Ferrain (59), Fresnoy le Grand (02) et Saint Quentin (02).

Brûlure

L’intérêt de la compression dans la prise en charge du grand brulé

Les vêtements compressifs pour grands brûlés sont destinés à éviter l’apparition de cicatrices hypertrophiques ou rétractiles et à en améliorer l’aspect esthétique. Ils sont également préconisés dans la réduction et la stabilisation des œdèmes.  

Les vertus de la compression découvertes au XVIe siècle ne seront vraiment étudiées et   développées qu’à partir des travaux du Shriners Burn Institute au Texas dans les années 1970, permettant la mise au point des premiers vêtements compressifs.

Les brûlures superficielles, ou brûlures du premier degré et du second degré superficiel, respectent la couche basale de l’épiderme ; seule la superficie de l’épiderme est altérée. Sa cicatrisation s’opère spontanément, c’est pourquoi elles évoluent de façon rapide, habituellement harmonieuse, sans risque séquellaire.

En revanche les brûlures profondes, brûlures du second degré profond et troisième degré, avec atteinte de la basale, présentent des risques cicatriciels majeurs puisqu’elles altèrent le derme qui cicatrise de façon plus anarchique, d’où une réparation tissulaire anormalement longue, de qualité moindre, réalisée sur un mode pathologique. La brûlure va créer une inflammation locale très importante entrainant une hypervascularisation cause d’une hyperoxygénation et une hyperactivité des cellules de la cicatrisation. La compression réduit l’inflammation, le prurit et l’œdème, améliore le retour veineux et surtout réalise une anoxie tissulaire (diminution de l’oxygène dans la peau).

Cela réduit l’excès de collagène, la densité vasculaire, le nombre de nodules et réoriente parallèlement les fibres de collagène, aboutissant à la diminution du relief de la cicatrice à partir du troisième mois de port et entraine la diminution des rétractions.